Autour de nous la métamorphose d'une vie. tu tournes et détournes, à ton dos & à la suprematie de tes os. à nos sanglots répertoriés par lignes de milles. endormie tu succombes comme une seconde s'abreuve de nos battements de coeur. j'ai perdu l'habitude d'apeller ton nom en pleine nuit puisque ton corps m'attire en plein jour. ce moment ultime où je bascule, vingts tonnes de bruits lourds nous secouent & raccordent la simplicité du jugement. tu ressembles à ce que je n'ai jamais su nommer. je sais & rassure la perfection de nous. rallonge la séquence & t'étend contre le mur de cette chambre bondée de nos extrapolations. quand le carrelage bruni de la salle de bain accroche la condensation je m'accroche à moi-même parceque tu n'es pas là pour le faire. je t'admire & j'ai le lolita-complex. tes airs de petite fille le matin, ta bouche entrouverte devient un trou noir vertigineux. je fais asbtraction - je contruis ce mur de perdition entre toi et le reste du monde. ramène la transcendance à la folie des soirs trop froids, près de la mer. il y'a des instants qui font prendre conscience que les choses ne sont pas immuables. si tu dois le faire, fais le tant qu'elle est là. juste une phrase quelquechose de court mais d'intense & qui me fait sourire. juste en elle, indéfiniment.
1.6.09
ECHO-RUBY
Autour de nous la métamorphose d'une vie. tu tournes et détournes, à ton dos & à la suprematie de tes os. à nos sanglots répertoriés par lignes de milles. endormie tu succombes comme une seconde s'abreuve de nos battements de coeur. j'ai perdu l'habitude d'apeller ton nom en pleine nuit puisque ton corps m'attire en plein jour. ce moment ultime où je bascule, vingts tonnes de bruits lourds nous secouent & raccordent la simplicité du jugement. tu ressembles à ce que je n'ai jamais su nommer. je sais & rassure la perfection de nous. rallonge la séquence & t'étend contre le mur de cette chambre bondée de nos extrapolations. quand le carrelage bruni de la salle de bain accroche la condensation je m'accroche à moi-même parceque tu n'es pas là pour le faire. je t'admire & j'ai le lolita-complex. tes airs de petite fille le matin, ta bouche entrouverte devient un trou noir vertigineux. je fais asbtraction - je contruis ce mur de perdition entre toi et le reste du monde. ramène la transcendance à la folie des soirs trop froids, près de la mer. il y'a des instants qui font prendre conscience que les choses ne sont pas immuables. si tu dois le faire, fais le tant qu'elle est là. juste une phrase quelquechose de court mais d'intense & qui me fait sourire. juste en elle, indéfiniment.
AT 7:51 PM
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