On aurait du mal à croire que ce gosse gracile est le fil tendu même qui conduit la musique. je tente d'écrire l'invécu, saisir l'instant, le superflu, inventé toujours. je préfère me perdre, éseulée continuité. debout, au millieu d'une brume de fumée de cigarettes bleuie, trop de voix, au centre des ondes cycliques. le situer... trop compliqué. j'ai encore dans l'illusion que c'est une furtive construction en papier. ambiance indéfinissable, ce qui se trame au bouts des neurones. je sens trop de choses à la fois, le gin qui remonte de la gorge au nez, trop de verres sur une demi-heure aussi, faudra arrêter un p'tit temps, estomper cette fausse confiance. je le fixe encore, ostensiblement, je le sais, mais affalée de la sorte près de l'ampli, a ne dérange pas de trop pour l'instant...putain de ventre qui se creuse, la tête qui se dénoue. peur de décrocher, que quelqu'un ne prenne la place que mon regard s'est frayé. je n'oserais sûrement pas m'approcher, lui tendre l'esquisse inachevée, ce portrait distraitement ébauché, inconsciemment amoureuse de ces traits de graphite. les poignets engourdis, décidée a rester là, un verre serré maladroitement dans la paume. manque de contenance. je fais semblant, les genoux tremblant, ferrailles instables & excés de parallélisme. le mental détaché; on en vient à se solidifier par le quart anguleux. momentané du cyanure, vide accroché à l'omoplate droite ou trop sinueuse apesenteur. pas le choix à la synthetisée chromatique. à ton onde je dévoues l'assenscionelle mirroitante, comme au gueuloir, déclinquence dame de bleu, accoudée pour s'émouvoir du verre scintillant, à l'arète éfilée. sous nos pieds. à en reveir aux structures impeccables. tu dépasses de trop l'infamie et l'ossature. mets de l'or dans tes cheveux. ainsi soit le bourdonnement et la vaporeuse chrisanthème. allumes tes doigts pour parfaire la torsion du sentiment. je n'ai pas assez du bruit et de la lumière, apprend aux couleurs de quoi transcendre l'immaculée. n'épouses donc que le merveilleux, rattrape et mords. ton cou brisant les lois de la gravité sulfatique/ plus de fin pas de suite, des bornes et des sautoirs, des touches et des noires. pianotes mon amour, éclates toi au mur comme à l'air libre, explose moi dans les bras, comme la pluie sur les bords de old street. anesthésie et l'amplfication. . la corde blanche est la seule ligne.
[ T N P S / Costume]
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