J'ai tellement chialer pour les autres que j'en ai oublié l'essetiel. le mot n'est pas faible car à peine deux phrases jettées, j'me sens au bord de l'effondrement. puisqu'avec elle j'ai tout vu, tout suivi, tout donné. y'a des gens comme ça qui en valent milles autres. je crois que personne ne pourra remplacer ce morceau de cinglée qui m'a été offert. je n'le dis jamais ou que rarement. entre nous les mots sont impuissants, ne mettent rien en émoi. nos tapages font plus, nos rires résonnent pour cent morts aux alentours, pour prouver qu'on est debout & qu'il nous restent encore de quoi se reprendre, même avec le peu de joie qui nous traverse. avec elle j'ai bravé des torents d'emmerdes, écluser des larmes, rendu un sens à ce qui n'avait de nom qu'amitié. l'éphémère de rencontres et ce qui les suivaient n'avait plus de durée dans le temps, chaque jour était à reconstruire, ce qui la veille semblait solide avait été démonté. on déménagera pour Londres, l'Angleterre dans tout les cas, même si on doit galèrer, ça sera pour quelque chose. je vois grand très grand mais seul'ment. ici, avec elle, je vois ce que je peux faire, même pire si j'veux. elle m'a fait connaître l'insoupçonnable, l'invécu. m'a fait découvrir des musiques et des sons qui sortaient de nulle part et de touts les coins. elle est mon havre de connaissance, d'hébétude et d'imagination. un mariage de saine hystérie, de second degrés, de même pensées. aussi invivables qu'on nous puissions être, je n'éxagère pas. qu'on se tient l'un à l'autre, que nous sommes le ciment et la colle, que l'encre des sacrements les plus invincibles n'est qu'une misérable flotte à côté de nos promesses. soit on coule ensemble, soit on se débat. soit on arrive au bout du meilleur, soit on en crevera. c'est ainsi que j'ai signé le pacte avec une goutte de sang, ainsi qu'on finira /
Puisque tout nous lie, ne cherchez pas à nous détacher.
Puisque tout nous lie, ne cherchez pas à nous détacher.
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