NE COMPTE PAS SUR MOI POUR RECONNAÎTRE TON CORPS À LA MORGUE
J'ai augementé le volume depuis que ça cognait, insupportable cliquetis symphonique. à émietter ce qui m'as rendu ce goût sucré aux bouts des doigts. juste amère à présent_____plus rien ne s'écrie. j'avais préparé la seconde où il allait explosé en te hurlant "but i crumble completly when you cry". quand au soleil, il chasse un peu de suspens, reflète sa nervosité sur la toile, cette douce partie qui grésille. ça me calme pourtant. y'a des choses que je préfère remettre à l'heure qui suit. celles qui n'se font pas attendre, c'est celles qu'on osait à peine voir arriver. dés qu'elles me prennent je chiales. j'suis coincée comme lorsqu'un autre chantait back from the dead. quand la belle dégage et prend la première ligne. quand j'y repenses, c'est un amas de fer, de froideur, surmonté d'un peu de plomb, de fausse volubilité, de personnes diverses, de formations de pensées qui voyagent, ce jonchement de banalités quotidiennes & émouvantes. un peu de gin et de vodka qui se sont accumulés dans mon sang, m'ont retournée, m'ont faite tombée à ses genoux. il oserait pas croire à mon hédéonisme dégradant. et putain son odeur vient de me monté au nez. quand il allume une cigarette, crache la fumée d'un naturel récurant de beauté qui évacue sa prochaine mort, quiconque m'observe remarque mon désir cuisant (& je calcule). ma soûlerie qui est plus avide que jamais & ma jolie percée à jour. je n'sais plus si on apelle ça un coup d'foudre commes les romantiques empatés le font. on apelle ça "détonne coeur" ou "détonation sentimentale" c'est mieux. j'voudrais être pleine tout l'temps, ignorer le monde, pleurer sans m'en soucier, perdre le sens à tout va, emmerde et me dire que je vais peut-être loin. il faudrait qu'il n'existe que des destations & correspondances où t'es certain d'atterrir un jour. j'en ai des tonnes et j'aimerais pouvoir croire en l'une d'elles. démontée par l'alcool ou le reste, j'en sais foutre rien mais j'ai putain besoin de lui. j'en ai marre que mon bonheur dépende des autres, j'avais tellement bien appris. noircir encore et encore pour fuir. c'est que tu veux pas y croire t'es damnée.
Y'a du mérite à être humain.
[M U S I C B O X / CEREMONY-NEW ORDER]
J'ai augementé le volume depuis que ça cognait, insupportable cliquetis symphonique. à émietter ce qui m'as rendu ce goût sucré aux bouts des doigts. juste amère à présent_____plus rien ne s'écrie. j'avais préparé la seconde où il allait explosé en te hurlant "but i crumble completly when you cry". quand au soleil, il chasse un peu de suspens, reflète sa nervosité sur la toile, cette douce partie qui grésille. ça me calme pourtant. y'a des choses que je préfère remettre à l'heure qui suit. celles qui n'se font pas attendre, c'est celles qu'on osait à peine voir arriver. dés qu'elles me prennent je chiales. j'suis coincée comme lorsqu'un autre chantait back from the dead. quand la belle dégage et prend la première ligne. quand j'y repenses, c'est un amas de fer, de froideur, surmonté d'un peu de plomb, de fausse volubilité, de personnes diverses, de formations de pensées qui voyagent, ce jonchement de banalités quotidiennes & émouvantes. un peu de gin et de vodka qui se sont accumulés dans mon sang, m'ont retournée, m'ont faite tombée à ses genoux. il oserait pas croire à mon hédéonisme dégradant. et putain son odeur vient de me monté au nez. quand il allume une cigarette, crache la fumée d'un naturel récurant de beauté qui évacue sa prochaine mort, quiconque m'observe remarque mon désir cuisant (& je calcule). ma soûlerie qui est plus avide que jamais & ma jolie percée à jour. je n'sais plus si on apelle ça un coup d'foudre commes les romantiques empatés le font. on apelle ça "détonne coeur" ou "détonation sentimentale" c'est mieux. j'voudrais être pleine tout l'temps, ignorer le monde, pleurer sans m'en soucier, perdre le sens à tout va, emmerde et me dire que je vais peut-être loin. il faudrait qu'il n'existe que des destations & correspondances où t'es certain d'atterrir un jour. j'en ai des tonnes et j'aimerais pouvoir croire en l'une d'elles. démontée par l'alcool ou le reste, j'en sais foutre rien mais j'ai putain besoin de lui. j'en ai marre que mon bonheur dépende des autres, j'avais tellement bien appris. noircir encore et encore pour fuir. c'est que tu veux pas y croire t'es damnée.
Y'a du mérite à être humain.
[M U S I C B O X / CEREMONY-NEW ORDER]

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