8.8.08

WE DANCED ALL NIGHT AND THEN WE KISSED.
YOUR SMILE LIKE DIAMONDS IN THE DARK




WORDS FLY THROUGH HIS MOUTH LIKE PAPER BUTTERFLIES


je voudrais quelqu'un. quelqu'un à qui Riot Van rapellerait Edimbourgh.
enfin quelqu'un d'introuvable. une interrompu défilé de feuilles, un affrontement sur noir&blanc. les lèvres mordues, saigner en dedans. et j'attends, j'attends de pouvoir remplir quelquechose de beau sentiment. admirer des ombres dansantes. au substitut de l'absence, j'érige les archets décadents, les trépas des âmes-soeurs et la disgrâce de ce que l'appel des maux n'éxagère. que mes morceaux insolents, qu'on dispose autour des bouches écrasantes et qu'on mirifie d'étrangetés. une encombrante tentation, hésitant & nonchalant. qu'il suffit de forcer, aux doigts écorcheurs, la douce émanation des boissons troublées.que tu transportes, à poser sur mon front les brulûres de tes vagues roses. n'imagine-t-on pas les sensations inutiles? les délicats os qui craquent, sous le poid léger d'une colonne assouplie, dissimulant les raretés opposées. peut-être une oraison dégrafée, d'ou tu parviens lentement. initiée à la candeur de tes bras trop blancs. des regrets dans un vase. les asphodèles flottant sur le creux du coude. derrière les draps, une chair qui inonde l'air, les plis qui dessinent leurs contours trop parfait sur une épaule à la rondeur cassée.

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