IN A TIME OF LONELINESS I FELL INTO YOUR STRONG OPEN ARMSÉcrasante morsure, s'échappant frénétiquement du coin du crâne, solidement ancrée aux frissons, cadance qui délaisse les pas dans le vide. fantômatique & lisse, s'y cogner avec insistance, penser qu'on va définivement crever le truc. au final, et on se damne à défaire, distiller les sillons d'un perpétuel accrochage. n'user que les mots et la décadence, quand les ondes frissonnantes sortent des gouffres, les rouages détendus des os, la léthargie de l'éternelle dissipée. où le malaise s'estompe, avec les coupures et ce qui lance aux bouts de doigts, part de l'épaule et rejoint la surface. cri d'un instant comme une décharge et ta voix n'est plus la même. hystérie calée au fond des paumes, plaquées sur l'intenable crash de mon cerveau. celui qui putain de creuse et éventre. subtilment taré. accordée sur les moindres détails, ceux qui bouffent & descendent, manquement adéquat. Quand l'impression vient, de ne pas savoir gérer, plonger son corps tout droit, que ça détruise encore. on voudrait dire mais on se contente de laisser son regard trembler, pas encore mort mais défaillant jusqu'au bout. au ralentis, désamorcée des émotions existantes, plus rien de palpable, juste un souffle qui laisse le fond en vrac, étrangement calme et vidée. endommagée de l'intérieur, c'est juste ça. une jolie coloration, qui s'étale et dissout sa lumière, de quoi m'allumer tout derrière les reins.
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